Les dangers du polypropylène dans les couches pour bébé

Pour une maman, rien de plus important que la santé et le bien-être de son bébé. Tout ça passe bien sûr par son hygiène et le sujet des couches est incontournable. Le choix des couches que portera son enfant est l’un des plus difficiles à faire en tant que parent. En effet, il peut dépendre des capacités absorbantes, en passant par l’étanchéité et allant jusqu’à la sensibilité de la peau du bébé. S’il y a une matière présente dans presque tous les composants d’une couche standard, c’est le polypropylène. Sachez qu’elle engendre des effets méconnus du grand public.

Qu’est-ce que le polypropylène ?

Le polypropylène, également connu sous le nom de polypropène, de sigle PP, est une matière plastique isotactique. En d’autres termes, elle possède une structure géométrique régulière. Il se présente sous la forme d’une résine semi-cristalline possédant des propriétés très intéressantes et presque indispensables à la fabrication de couches.

Le polypropène est une matière très résistante malgré elle et s’adapte très facilement aux fortes températures. Pour protéger la peau des bébés et la garder au sec, c’est l’élément idéal, mais le port de couches culottes saturées de PP comporte des dangers pour le nourrisson.

En plus d’être utile et efficace, cette matière plastique est recyclable et ses capacités de résistance peuvent être améliorées selon l’utilisation. Il en va de même pour son élasticité.
Les composants principaux des couches pour bébés contiennent presque tous du polypropylène. Il y en a dans le voile de surface, qui est en contact direct avec la peau. Il est fait pour être confortable et garder la peau sèche. En effet, il draine l’urine vers le matelas absorbant qui, d’ailleurs, n’est pas composé de polypropylène.

L’enveloppe extérieure de la couche est également bourrée de PP. S’apparentant souvent à un film imperméable, c’est la partie qui assure l’étanchéité de la couche avec les différents systèmes d’attache. Ces derniers sont composés de bandes de repositionnements et des attaches de la couche. Ils sont soit adhésifs, soit auto-agrippant.

Les barrières fécales pourvues d’une double protection contre les fuites ainsi que le voile d’acquisition, se trouvant juste en dessous du voile de surface, sont deux parties différentes. Ces dernières sont composées principalement de polypropène, tout comme l’enveloppe du matelas d’absorption.

La bande élastique, se situant au niveau de la taille, est une partie qui n’existe pas sur certaines couches. Tout dépend du modèle et des besoins du bébé. Elle est faite de PP ou parfois de polyéthylène.

Les risques pour les fesses du bébé

Le polypropylène est une matière qui ne fait pas forcément du bien à la peau d’un nouveau-né, au même titre que les hydrocarbures dans les couches, les pesticides, les allergènes et les dioxines.

D’ailleurs, il est probablement le moins dangereux de toute la liste. Il ne provoque qu’une légère irritation sur les fesses du bébé après un contact prolongé. Le fait d’enfiler directement une nouvelle couche à bébé après l’avoir lavé sans attendre qu’il sèche bien peut provoquer le même type d’irritations, mais cette fois-ci, accompagné de rougeurs.

En ce qui concerne le polypropène, ce n’est pas l’exposition à la matière plastique isotactique elle-même qui pose problème, mais les différents modes de fabrication de celle-ci. À terme, ils génèrent des résidus toxiques et ce sont ces résidus qui posent les plus grands risques pour un bébé.

Même si les couches classiques restent les plus demandées, il existe aussi des couches écologiques avec au moins 50 % de composants naturels. On peut même acheter des couches écologiques en ligne de nos jours, et elles ont l’avantage d’incorporer un voile de surface sans aucun produit chimique.